Ce que la logique a d’indicible. Essai de reconstruction d’un dialogue entre Frege et Wittgenstein (III)

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Le statut paradoxal du discours logique (III)

L’étude des rapports complexes qui lient Wittgenstein et Frege met en jeu une question générale récurrente, celle du statut du discours du logicien et des propositions logiques elles-mêmes. Si les deux auteurs s’accordent implicitement sur la portée universelle de la logique, leurs conceptions respectives étant tout à fait incompatibles avec l’approche actuelle de cette discipline (que l’on peut, avec Warren Goldfarb, qualifier de « schématique »[1]), nous avons vu qu’ils appréhendent de façons très différentes les propositions ou lois logiques : alors que Frege leur accorde un contenu positif, Wittgenstein en fait de pures formes dépourvues de tout contenu véritable. Le formalisme de Wittgenstein pourrait alors apparaître comme une tentative pour dépasser la tension principale dont souffrent les remarques frégéennes sur le discours logique, ce discours oscillant constamment, dans les écrits du maître d’Iéna, entre deux finalités : d’un côté celle de décrire des réalités d’ordre absolument général, et de l’autre celle d’imposer des normes à la formation des propositions de la science. Se pose alors la question de savoir en quoi l’idée tractarienne de monstration peut constituer un moyen de résoudre la difficulté représentée par cette ambivalence des propositions logiques chez Frege.

Introduisant la méthode axiomatique dans le domaine de la logique, Frege a pu prétendre « procéder à la manière d’Euclide »[2], et sa conception de sa discipline fut profondément déterminée par cet illustre modèle. L’« idéal euclidien » de l’auteur des Grundgesetze réside pour l’essentiel dans le projet de construire une science déductive parfaitement rigoureuse à partir de quelques propositions fondamentales[3]. D’une certaine manière, le projet idéographique a pu lui apparaître comme un effort pour reprendre et achever la quête de systématicité d’Euclide en clarifiant les raisonnements mathématiques et en les rapportant à un nombre aussi limité que possible de lois primitives. Aussi partage-t-il pour une grande part l’appréhension euclidienne des axiomes, et ne tient-il pas ces derniers pour des hypothèses arbitraires mais pour des propositions données de façon évidente qui lèguent au système sa vérité. Toutefois, comme le remarque Tyler Burge, si Frege considère les axiomes comme « évidents par soi » (selbstverständlich ou einleuchtend), il exprime par ailleurs une prise de conscience moderne du fait que ce qui peut sembler manifeste n’est pas toujours vrai[4].

Il est alors nécessaire de distinguer l’évidence objective, propriété réelle de l’objet connu, et l’impression subjective d’évidence ; l’attitude de Frege pouvant à cet égard paraître plus ou moins incertaine puisqu’il lui arrive de chercher à prouver, au moment de les introduire dans ses Grundgesetze, des axiomes qu’il considère comme indémontrables. Demeure néanmoins la possibilité d’interpréter les tentatives de preuves en question comme portant sur l’usage du symbolisme idéographique plutôt que sur les pensées objectives qu’il doit exprimer, et l’examen de la manière dont Frege se réfère à la notion d’évidence permet de mettre au jour une nuance sémantique importante. Robin Jeshion a en effet montré que Frege qualifie de selbstverständlich les vérités primitives pour signifier le fait qu’elles sont solidement fixées sans pourtant être fondées sur d’autres propositions (et qu’elles ne restent donc pas à prouver), alors qu’il emploie l’adjectif einleuchtend pour renvoyer à la manière dont un esprit rationnel en vient, au moyen d’une saisie claire, à être convaincu par une vérité[5]. Exigeant des lois fondamentales qu’elles possèdent ces deux types d’évidence, Frege suppose que les propositions qui ne sont pas suffisamment einleuchtend manquent également d’évidence objective (Selbstverständlichkeit).

Wittgenstein, qui dès les premières entrées des Carnets qualifie de « hautement douteuse » l’évidence invoquée par Frege et Russell[6], associera sa critique de la notion d’évidence et son refus d’appréhender les lois logiques comme des propositions scientifiques d’une généralité maximale. Le prétendu critère de la validité générale ne permet pas de distinguer clairement les vérités logiques des propositions contingentes (certaines propositions tautologiques, e.g. « Il pleut ou il ne pleut pas », ne correspondant pas à l’exigence de généralité). Seul le caractère absolument formel, et donc vide de contenu, des propositions de la logique interdit de confondre leur validité avec la vérité contingente de propositions pourvues de sens. Une fois admis cet aspect strictement formel des formules logiques, la quête de différentes « lois fondamentales » est marquée d’une inanité sur laquelle insiste Wittgenstein, qui tient le nombre des lois fondamentales pour purement arbitraire (willkürlich) et propose hardiment de dériver toute la logique « d’une seule loi fondamentale » qui pourrait être constituée du produit logique des lois frégéennes (6.1271). Cette possibilité, remarque-t-il aussitôt dans une importante parenthèse (6.1271), est tout à fait incompatible avec la conception frégéenne de l’évidence :

Frege dirait peut-être que cette loi fondamentale ne serait plus alors immédiatement évidente (nicht mehr unmittelbar einleuchte). Mais il est remarquable qu’un penseur aussi rigoureux que Frege ait fait appel au degré d’évidence (den Grad des Einleuchtens) comme critère de la proposition logique.

Que faire, en effet, d’une évidence qui n’échappe pas au doute ? À quoi bon la tenir pour un signe de vérité ? « Si, de ce qu’une proposition est pour nous évidente (einleuchtet) il ne suit pas qu’elle est vraie, lit-on en 5.1263, cette évidence ne constitue pas non plus une justification de notre croyance en sa vérité ». L’incertitude de l’évidence frégéenne, qui tient à ce qu’elle vise une réalité extérieure à la pensée et au langage, la rend inapte à constituer un authentique mode de connaissance logique. De ce point de vue, elle diffère profondément de la monstration wittgensteinienne qui consiste quant à elle en la simple manifestation de ce qui est déjà présupposé par toute proposition.

Une telle différence ne permet toutefois pas, face à l’aspect formel et normatif que prend la logique dans le Tractatus, de réduire l’idée que se fait Frege de la connaissance logique à l’image d’une description de réalités externes qui risqueraient sans cesse de nous échapper. Malgré ses multiples critiques de Kant, il n’est pas hors de propos d’identifier chez le maître d’Iéna une dette à l’égard du philosophe de Königsberg, dette qui résiderait selon Joëlle Proust dans le fait de « poser le problème du savoir objectif en termes de conditions de possibilité »[7]. Certes, la notion de condition de possibilité ne saurait se référer chez Frege à un quelconque sujet « transcendantal » mais on peut néanmoins lui donner un sens en fonction de « la nature indépendante du vrai qui est à l’origine de l’esprit humain lui-même comme raison »[8]. Il y a pour le logicien une « auto-suffisance » des vérités fondamentales qui les distingue des vérités matérielles et empiriques. Cette autosuffisance, qui confère aux lois logiques un caractère normatif – et permet de ce fait de les distinguer de simples régularités psychologiques ‒, semble difficilement conciliable avec l’affirmation selon laquelle elles posséderaient un véritable contenu. Ainsi le Vorwort des Grundgesetze doit-il faire face, dans le cadre d’une critique du psychologisme,  à la question de l’origine et du fondement des lois logiques, question qui conduit Frege à une inquiétante aporie :

Quant à la question de savoir pourquoi et de quel droit nous reconnaissons une loi logique comme vraie, la logique ne peut répondre qu’en la réduisant à une autre loi logique. Là où ce n’est pas possible, elle doit la laisser sans réponse. En dehors de la logique, on peut dire : nous sommes contraints, par notre nature et les circonstances extérieures, à faire des jugements ; et, quand nous jugeons, nous ne pouvons pas rejeter cette loi ‒ par exemple, l’identité ‒ ; nous devons la reconnaître, si nous ne voulons pas jeter notre pensée dans la confusion et renoncer finalement à tout jugement. Je ne veux ni nier, ni confirmer cette opinion ; je veux seulement remarquer que nous n’avons ici aucune conséquence cohérente. Ce qui est indiqué ne fonde pas ce qui est vrai (des Wahrseins), mais ce que nous tenons pour vrai (unseres Fürwahrhaltens). Et, de plus : cette impossibilité qui existe pour nous de rejeter la loi, ne nous empêche pas du tout de supposer des êtres qui la rejettent ; mais elle nous empêche de supposer que ces êtres en ont le droit. Cela vaut au moins pour moi. Si d’autres osent reconnaître une loi et en douter tout d’une haleine, cela me semble être une tentative pour sortir de sa propre peau, tentative contre laquelle je ne peux que mettre en garde de façon pressante [9].

Sans analyser de façon détaillée l’argumentation de Frege dans ces quelques lignes, on remarquera qu’elle frappe par une réelle faiblesse : le logicien-philosophe y reconnait le caractère limité d’une logique qu’il a prétendue universelle, passe du fait au droit pour en être réduit, lui qui a tant combattu le psychologisme, à se référer à son propre psychisme (« cela vaut au moins pour moi »). Le problème est néanmoins identifié grâce à l’image de la peau intellectuelle : si nous ne pouvons fonder la logique, c’est parce que nous la présupposons toujours ; nous ne pouvons pas l’appréhender comme un objet extérieur car elle détermine absolument notre pensée. Conditions de possibilité de tout jugement, les lois logiques ne sauraient elles-mêmes faire l’objet d’un jugement.

Il est d’ailleurs remarquable que cette image de la « peau intellectuelle » se retrouve dans un commentaire du Tractatus paru au début des années 1960, celui d’Alexander Maslow. Selon A. Maslow, Wittgenstein se serait efforcé de combattre les philosophes traditionnels dans la mesure où ces derniers prétendent pouvoir adopter un « point de vue angélique » qui est en réalité absolument impossible :

Ils [les philosophes traditionnels] supposent qu’ils peuvent sauter hors de leurs peaux intellectuelles et s’examiner comme des objets extérieurs à eux-mêmes, alors ils concluent et déplorent que la peau dans laquelle ils vivent réellement ne permet pas, en définitive, un tel saut ; tout en supposant néanmoins pendant ce temps qu’ils sont, ne serait-ce que lors de la discussion, en dehors de leur propre peau ; Wittgenstein indique simplement que de telles acrobaties intellectuelles sont logiquement impossibles [10].

L’idée centrale de l’interprétation d’A. Maslow, qui s’exprime par la même image que celle qu’employait Frege[11], ne semble pourtant pas provenir d’une lecture des Grundgesetze mais d’un compte-rendu du premier volume des Principia Mathematica publié par Harry Sheffer en 1926. Reprenant un lieu commun de la pensée d’Oxford et de Cambridge du début du siècle dernier, selon lequel l’existence d’un monde extérieur à mes représentations ne peut être prouvée car toute tentative de preuve présupposerait que je me représente, précisément, un tel monde ‒ c’est ce que Ralph Barton Perry a nommé l’egocentric predicament[12]‒, H. Sheffer a évoqué un logocentric predicament dû à l’impossibilité de sortir de la logique :

De la même manière, écrit-il, que la preuve de certaines théories en métaphysique est rendue difficile, si ce n’est sans espoir, à cause de l’«egocentric» predicament, la tentative pour formuler les fondements de la logique est rendue embarrassante par un «logocentric» predicament lui correspondant. Pour rendre compte de la logique, nous devons présupposer et employer la logique [13].

Comme l’a remarqué Tom Ricketts dans les années 1980, Frege a dû, à travers ses recherches logiques, acquérir « un conscience aiguë du logocentric predicament »[14]. Reste à interpréter correctement cette impasse logocentrique qui, contrairement à ce que suggère T. Ricketts, ne met pas en jeu une régression à l’infini analogue à celle du paradoxe de Lewis Carroll[15] mais cet autre mode sceptique qu’est le cercle logique. La conception paradoxale du discours logique développée dans le Tractatus, et en particulier la notion cardinale de monstration, se présentent alors comme le résultat d’une volonté de tirer toutes les conséquences de l’aporie théorique que l’on rencontre nécessairement lorsque l’on tente d’appréhender les données logiques et philosophiques les plus fondamentales. Celles-ci ne peuvent être dites, mais sans elles, nul discours n’est possible : il faut donc qu’elles se montrent.

Au terme de notre parcours sur le chemin complexe qui conduit du projet idéographique de Frege à la distinction opérée par Wittgenstein entre dire et montrer, il apparaît que la grande majorité des problèmes communs aux deux logiciens-philosophes mettent en jeu, au même titre que la difficulté désignée par l’expression de « logocentric predicament », des apories qui rendent caduque la quête d’un fondement théorique absolu de la logique. La structure des raisonnements aporétiques en question est celle d’un cercle logique indépassable, que l’on peut indiquer par les termes de « réflexivité » ou d’« autoréférence ». Cette thématique de la réflexivité (ou plus précisément du caractère impossible de la réflexivité dans toute une série de cas décisifs pour la logique et la philosophie), si elle ne fut thématisée ni nommée de façon explicite par aucun des deux auteurs, n’en est pas moins omniprésente dans le dialogue philosophique qui les unit. La principale conséquence de la limite due à l’essentielle non-réflexivité du langage, à savoir l’impossibilité théorique d’appréhender les données logiques les plus fondamentales, ne représenta pas aux yeux de Frege une faille inacceptable de son système dans la mesure où son but n’était pas tant d’établir les fondements de la logique que ceux des mathématiques. En revanche, la question du fondement de la logique apparaît comme le véritable défi qui avait dû attirer Wittgenstein vers la réflexion philosophique et qui orienta toute sa première manière de penser. Le Tractatus peut alors être considéré comme l’expression la plus radicale de l’impossible retour sur soi-même du discours logique, qui produit d’innombrables paradoxes tant que n’est pas admise l’idée salvatrice de monstration.

Il pourrait sembler, à l’ère de la construction d’une pluralité de logiques non-standards, étendues et déviantes, que le problème qui tourmenta tant l’auteur du Tractatus dépend de présupposés dépassés quant à la nature de la logique et ne se pose tout simplement plus, du moins pour quiconque bornerait son intérêt à cette seule discipline. Quoi qu’il en soit, l’évolution de la logique comme discipline ne saurait empêcher la résurgence en philosophie d’une difficulté pérenne, au fond d’ordre métaphysique, qui s’oppose de façon inéluctable à la découverte discursive d’un fondement absolu.

Guillaume Decauwert (Philosophie, Langages & Cognition, UPMF, Grenoble 2)
Guillaume Decauwert est agrégé de philosophie. Il prépare actuellement une thèse de doctorat sous la direction du Pr. Denis Vernant à l’Université Pierre-Mendès-France (Grenoble 2), où il enseigne l’histoire de la logique et l’épistémologie dans le cadre d’un contrat doctoral. Ses recherches portent sur le Tractatus logico-philosophicus de Wittgenstein, en particulier sur la distinction entre dire et montrer dont il essaie de déterminer la forme, la fonction, et les origines philosophiques. Il a récemment contribué au numéro 4 de la RÉPHA (« Wittgenstein, Heidegger et l’existence du monde », p. 35-43).

Bibliographie

 

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[1] Cf. W. Goldfarb, « Frege’s Conception of Logic ». in M. Beaney, E. H. Reck (éd.), Gottlob Frege, Critical Assessments of Leading Philosophers, p. 50-69.

[2] Voir J. Largeault, op. cit., p. 38.

[3] Voir Grundgesetze, Vorwort, trad. Belna, in op. cit., p. 318 ; Grundlagen, § 1, trad. p. 125.

[4] T. Burge, « Frege on Knowing the Foundations », Mind, Vol. 107, Avril 1998, p. 305-348.

[5] R. Jeshion, « Frege’s Notions of Self-evidence », Mind, vol. 110, octobre 2001, p. 937-976.

[6] Carnets, 1914-1916, 3.9.14, p. 26.

[7] J. Proust, Questions de forme. Logique et proposition analytique de Kant à Carnap, Paris, Fayard, 1986, p. 255.

[8] Ibid., p. 256.

[9] Grundgesetze, Vorwort, p. XVII, trad. p. 330, je souligne.

[10] A. Maslow, A Study in Wittgenstein’s Tractatus, 1961, p. 151-152, je souligne.

[11] L’image apparaît également dans les notes personnelles de Wittgenstein. Cf. Carnets de Cambridge et de Skjolden, Paris, PUF, 1999, entrée du 5 février 1931 : « Nous sommes prisonniers de notre peau. »

[12] Ralph Barton Perry, « The Egocentric Predicament », Journal of Philosophy, Psychology and Scientific Method (1910), appelé plus tard Journal of Philosophy.

[13] H. Sheffer, « Review of Principia Mathematica, Volume I, second edition », Isis 8 (1926), p. 226-231, p. 228.

[14] Tom Ricketts, « Frege, The Tractatus and the Logocentric Predicament », Noûs, vol. 19, N° 1, 1985, London, Blackwell, March 1985, p. 3-15.

[15] Lewis Caroll, « What the Tortoise Said to Achilles », Mind, N.S. vol. iv, Dec. 1894.

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