Lectures de l’idéalisme allemand : philosophie et littérature

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Cet événement est terminé
Evénément :
Lectures de l’idéalisme allemand : philosophie et littérature
Date
18 octobre 2011
Mise à jour :
4 octobre 2011
Lieu :
École Doctorale de l'Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris (escalier C, 2ème étage).
Adresse :
France

Lectures de l’idéalisme allemand : philosophie et littérature

BIRNBAUM Antonia et COHEN-LEVINAS Danielle

en collaboration avec Mireille Calle-Gruber

Philosophie, art et littérature | 18 octobre, 08 novembre, 22 novembre, 06 décembre, 13 décembre, 10 janvier, 24 janvier, 31 janvier

18h30-20h30

École Doctorale de l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris (escalier C, 2ème étage).

Mar 18 oct, Mar 8 nov, Mar 22 nov, Mar 6 déc, Mar 13 déc, Mar 10 jan, Mar 24 jan, Mar 31 jan

 

Séminaire organisé avec l’Université Paris 4 Sorbonne (Centre d’esthétique, musique et philosophie contemporaine), l’Université Sorbonne Nouvelle Paris 3 et l’Université St Denis Paris 8.

 

Pourquoi vouloir aujourd’hui se tourner vers l’idéalisme allemand, et qui plus est pour lire des textes d’un corpus plutôt que pour thématiser une tradition ? L’exercice du commentaire, concernant des textes tant de fois traversés, dépassés ou déplacés, n’est-il pas redondant ?

Le recours à la lecture aspire justement à discerner des foyers de questions, de problèmes, de rapports qui ne sont pas identiques à ce qui peut être assemblé sous les noms d’œuvres (Hegel, Schelling, Fichte, Hölderlin) ou sous le nom d’une tradition unifiée. De par leur confrontation avec la spéculation, ces textes nous renvoient une nouvelle fois à une question irréductible de la pratique philosophique : comment la philosophie peut-elle ne pas être idéaliste ? Ou, pour le formuler de manière plus précise : en quoi la spéculation donne-t-elle des points d’appui à la rigueur de la pensée, en quoi pose-t-elle le problème de sortir d’une pensée demeurant en elle-même ?

Dans le fil de cette question, le séminaire – dans le prolongement de celui qui s’est tenu en 2010-2011 sur Schelling, l’art, le tragique et nous – travaille à « désunifier » l’idéalisme allemand selon certaines de ses lignes de force. Plusieurs foyers connus seront revisités, impliquant les conflits et l’irréconcilié, le rapport à la forme et notamment à la littérature, à la musique, aux arts visuels, la question de la décision. On a fait le choix de présenter ces foyers telles des séquences, plutôt que de les intégrer en une argumentation d’ensemble. Cela correspond au fait que nous ne cherchons pas à dégager une thèse sur l’idéalisme, mais plutôt à en explorer quelques trouées, à y discerner les lignes de force auxquelles donnent suite matérialisme, psychanalyse, romantisme, autour de la philosophie et de l’art, mais aussi de la littérature et de la poésie auxquelles nous accordons ici une importance fédératrice. Le séminaire se déroulera sur huit séances. Chacune sera organisée autour d’une lecture, les textes étant indiqués avant aux participants. Ils seront déterminés en accord avec les invités.

 

Intervenants :

- Mardi 18 octobre : Jacques Olivier Bégot : L’Absolu tragique (Hegel – Hölderlin)

- Mardi 8 novembre : Katia Hay : L’amour dans les Ages du monde ; Danielle Cohen-Levinas : Les amours du poète

- Mardi 22 novembre : Gisèle Berkman : Maurice Blanchot, lecteur de l’idéalisme allemand

- Mardi 6 décembre : Mireille Calle-Gruber : De la maladresse

- Mardi 13 décembre : Antonia Birnbaum, Julia Chris : De la synthèse de la science à l’expérience du négatif : de Hegel à Adorno

- Mardi 10 janvier : Jérôme Lèbre : L’âge d’or : qu’est-ce qu’une époque à l’époque de l’idéalisme allemand ?

- Mardi 24 janvier : Alexander Schnell : Réflexions sur la philosophie fichtéenne tardive

- Mardi 31 janvier : Patrick Cerruti : Les Veilles de Bonaventura sont-elles un livre de Schelling ?


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