Appel à contribution

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Date limite (proposition) : 30 janvier 2012

mail : redaction@implications-philosophiques.org

Acceptation ou refus : 13 février 2012

Date limite de réception des articles confirmés : 23 avril 2012

Coordination : Quentin Molinier

« La pensée de Gaston Bachelard : entre épistémologie et théorie de l’imaginaire »

Un demi-siècle après la disparition de Gaston Bachelard (1884-1962), la pensée féconde de ce philosophe iconoclaste demeure d’une vivante actualité pour la recherche scientifique. Épistémologue novateur, notamment en ce qu’il rompt avec le positivisme du XIXe siècle, et théoricien prolixe de l’imaginaire, Bachelard a produit une œuvre protéiforme et, partant, réfractaire aux cloisonnements disciplinaires érigés par la modernité. Aussi n’est-on plus étonné, en parcourant ses écrits, de voir la physique et la chimie (qu’il enseigna au collège de Bar-sur-Aude, de 1919 à 1930) côtoyer la phénoménologie et la psychanalyse. Pourtant, à y regarder de plus près, ce n’est peut-être pas le même Bachelard qui fait paraître, en 1927, l’Essai sur la connaissance approchée et celui qui rédige, un an avant sa mort, en 1961, La Flamme d’une chandelle. Entre les premières investigations philosophiques de Bachelard sur le processus d’affinement de la connaissance scientifique et le caractère nécessairement inachevé de cette dernière (1927) et ses ultimes réflexions sur « le renouvellement de la rêverie du rêveur dans la contemplation d’une flamme solitaire » (1961), un changement sémantique et axiologique s’est manifestement opéré.

C’est pour caractériser cette double rupture – moins épistémologique qu’ontologique – de et dans l’œuvre bachelardienne, tout en mettant au jour ses éléments de continuité irréductibles, qu’Implications Philosophiques prépare une semaine thématique sur les diverses facettes du philosophe. Plus largement, c’est à un débat entre l’objectivation scientifique du réel et sa saisie subjective dans l’imaginaire, que nous en appelons ici.

Mise en forme :

-          L’article doit compter entre 20 000 et 40 000 signes. Interligne simple en times New Roman 12. Il peut être divisé en deux parties donc maximum 8 pages interligne simple.

-          Le document doit être enregistré au format Word (.doc ou .rtf – pas de .docx), Police 12, Times New Roman

-          Les citations de plus de trois lignes doivent être séparées du corps du texte par un retour à la ligne  et former un paragraphe (en police 10)

-          Les références bibliographiques doivent être signalées dans leur intégralité  (auteur, titre, lieu de parution, éditeur, année, pagination et le cas échéant l’année de la première publication et le traducteur). Une bibliographie peut compléter l’article.

-          Les signes de ponctuation (; : ! ?) doivent être précédés d’un espace insécable

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