Soumettre un article/une recension

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Quelques mots sur la publication d’articles scientifiques

Avant toute chose, les auteur.e.s ne doivent pas oublier que le processus d’évaluation des articles tel que nous l’appliquons est directement inspiré des « normes » internationales de la recherche scientifique. Ce processus est long, fastidieux, frustrant parfois, mais il a pour but d’assurer la qualité et la reconnaissance de vos publications. Si un article est accepté, cela signifie qu’il aura été pré-validé d’abord par notre comité de rédaction, avant d’avoir été évalué anonymement par deux relecteurs/ices minimum, et d’être accepté définitivement après plusieurs allers-retours entre la rédaction et l’auteur.e. Les membres de la revue cherchent à être les plus équitables possibles lorsqu’ils s’appuient sur les évaluations anonymes. Il est donc naturel que ce processus prenne parfois jusqu’à 6 mois, et qu’il soit difficile de le réduire à moins de deux mois.
Derrière un article « en attente », se trouvent des membres de la revue qui s’efforcent de trouver les relecteurs adéquats, ces mêmes relecteurs devant eux-mêmes concilier les impératifs de leur vie professionnelle et personnelle avec cette activité d’évaluation. Tout ce travail est absolument bénévole, ce qui permet aussi à la revue d’être en libre-accès. Nous invitons donc tous les acteurs concernés à la patience et à la compréhension.

Évaluation des articles

Le comité de rédaction reçoit un article et le parcourt pour juger de son intérêt à des fins de publication. L’équipe se réserve alors le droit de refuser de considérer l’article pour publication (ce que l’on appelle un desk reject dans le jargon international de l’édition) s’il ne paraît pas compatible avec la revue. Les raisons sont multiples et propres à chaque article, mais les articles ainsi rejetés sont souvent trop courts, ou bien prennent la forme d’essais ou de pamphlets et non celle d’articles scientifiques.

Si et seulement si l’article est considéré comme potentiellement publiable à ce stade, nous nous chargeons d’adresser l’article à 2 relecteurs/ices, qui évalueront anonymement l’article et ne connaîtront pas non plus le nom de l’auteur (principe du double blind peer review). Ce processus de recherche peut être long et fastidieux, et les relecteurs donnent bénévolement de leur temps sans reconnaissance aucune, du fait de leur anonymat. C’est pourquoi certains articles peuvent nécessiter plusieurs mois d’évaluation. Nous recommandons donc aux auteurs de nous contacter environ une fois par mois après avoir été notifié de l’envoi de leur article à la relecture.
Les articles publiés en réponse à des appels à contribution sont soumis aux mêmes exigences, auxquelles s’ajoutent un processus de sélection des propositions, mené par les responsables dudit dossier, sous la supervision de l’équipe de la revue.

Vous pouvez trouver notre grille d’évaluation des articles en suivant ce lien : Fiche évaluation

Nous nous efforçons d’encourager les relecteurs à faire des commentaires respectueux et productifs, et à justifier explicitement les raisons d’une recommandation négative, soit de permettre aux auteur.e.s d’améliorer substantiellement leur article, ces deux buts n’étant pas exclusifs.

Procédure d’appel des décisions

Les demandes de justification d’une décision éditoriale seront toujours bien reçues, pourvu qu’elles soient polies et accompagnées d’argumentations détaillées.

Il est possible de faire « appel » de ces décisions de deux façons:

-si la décision provient des coordonnateurs d’un dossier, le rédacteur en chef peut être sollicité. Celui doit alors consulter les coordonnateurs d’un dossier et prendra en compte leurs raisons de refuser l’article, reconnaissant par là l’autonomie qui leur est donnée et l’autorité qui leur est déléguée dans la gestion de leur dossier au nom de leur expertise. Seul un manquement flagrant à la déontologie éditoriale pourra conduire le rédacteur en chef à s’opposer à leur décision.

-si la décision provient d’un autre responsable de la revue, comme le pôle recensions, le rédacteur en chef peut être sollicité. Seul un manquement flagrant à la déontologie éditoriale pourra conduire le rédacteur en chef à s’opposer à la décision d’un responsable de pôle, dont il s’agit de respecter l’autonomie.

-si la décision provient du rédacteur en chef, celui-ci consulte d’autres membres de l’équipe de direction pour obtenir un point de vue supplémentaire et s’engage, s’il maintient sa décision, à proposer une justification aussi précise que possible à l’auteur.e concerné. L’avis des évaluations anonymes reste la référence pour la prise de décision, y compris à ce stade. Le rédacteur en chef peut trancher en faveur d’une évaluation plutôt qu’une autre en cas d’évaluations fortement contradictoires.

Éthique éditoriale et processus d’appel des décisions de la revue

Nous attendons des contenus publiés par la revue qu’ils soient originaux et ne soient pas les produits du plagiat ou de l’auto-plagiat.

Nous sommes néanmoins conscients de la nécessité d’adapter ce critère d’originalité à des situations spécifiques, pourvu qu’elles soient clairement annoncées comme telles et identifiées en amont et en aval, dans l’article final.

Cela permet notamment à la revue de publier, outre des articles « originaux », des actes de colloque, des traductions, des synthèses d’avancement des recherches dans un domaine, des compte-rendus d’ateliers, etc.

Le processus d’évaluation varie selon le type de contenus. La double évaluation en « aveugle » reste la norme pour les actes de colloque, mais nous relaxons ce critère pour les synthèses, les compte-rendus, les entretiens, les recensions, ainsi que les traductions.

Cela signifie par exemple que, parfois, une seule évaluation externe sera menée en complément de l’avis de plusieurs membres de la rédaction pour certains de ces contenus. Pour d’autres, la rédaction prend en charge l’évaluation de l’acceptabilité des contenus, en veillant à multiplier les points de vue. Nous tâchons d’adapter nos exigences à la singularité de chaque cas.

Nous reconnaissons qui plus est la nécessité de présenter des travaux venus d’ères non-francophones à notre public essentiellement francophone. Il s’agit d’une tâche honorable dont la revue s’est efforcée de s’acquitter depuis ses débuts. Cela signifie que certains contenus pourront être considérés comme publiables du fait de leur apport en ce sens, plutôt que de leur stricte originalité. Cela doit faire l’objet d’une discussion avec la revue et cela doit se faire dans le respect de l’interdiction du plagiat et de l’auto-plagiat.

Notez à ce propos qu’aucune traduction ne saurait être faite sans autorisation de toutes les parties prenantes et sans être signalée en amont.

Partant du principe que l’éthique n’est pas un ensemble de principes fixes mais bien l’objet d’une discussion sans cesse renouvelée, l’équipe de la revue se constitue en comité d’éthique lorsque cela est nécessaire, afin de trancher les cas difficiles. Les auteur.e.s concerné.e.s par ces décisions ont le droit d’être informé.e.s de manière précise des raisons que la rédaction peut avoir eu de considérer la publication d’un contenu comme contraire à l’éthique. Toute question de déontologie peut ainsi être portée à l’attention de la direction de la revue.

Notez qu’il ne s’agit pas, dans ce cas, de faire appel du processus d’évaluation par les pairs en lui-même (voir section précédente).

Dans nos décisions, nous tâchons de nous orienter en suivant les principes proposées par Publication Ethics: https://publicationethics.org/

Envoi à la revue

Les propositions d’articles doivent être envoyées à l’adresse suivante : redaction@implications-philosophiques.org.

Les propositions de recensions doivent être envoyées uniquement à recension@implications-philosophiques.org.

Les articles peuvent être envoyés directement à la revue pour soumission.

Les recensions d’ouvrages peuvent aussi être envoyées directement à la revue. Veuillez consulter la section dédiée à ce sujet ci-dessous.

Les auteur.e.s sont prié.e.s de vérifier scrupuleusement que leur article correspond à nos normes et recommandations de mise en forme, explicitées ci-dessous. L’équipe n’est pas en mesure d’assurer une mise en forme complète des articles, nous ne pouvons que corriger des défauts marginaux.

Le document doit par ailleurs impérativement être enregistré sous le format .doc
Un accusé de réception sera envoyé à l’auteur(e) dans les quinze jours après envoi. Il ne faut donc pas hésiter à nous relancer passé ce délais.

Langues des communications : français, anglais

Vous pouvez également prendre connaissance des appels à contribution en cours.

Consignes aux auteurs et autrices

des recensions et comptes-rendus critiques

Distinction entre les recensions et les comptes-rendus critiques

D’une part, une recension présente le contenu de l’ouvrage, sa structure et ses idées, elle cherche à mettre au jour le positionnement des thèses de l’ouvrage dans le champ philosophique qui est le sien. Il s’agit donc d’un travail de philosophie.

Elle concerne un livre publié dans l’année ou l’année précédent la publication de la recension.

Une recension doit compter entre 2000 et 2500 mots.

Elle est soumise à un processus de validation interne à la revue, avec l’aide éventuelle d’un expert ou d’une experte anonyme. 

Les recensions sont proposées : par les auteurs ou autrices d’ouvrages / par les maisons d’éditions / par les contributeurs et contributrices souhaitant recenser un ouvrage particulier. Tous et toutes peuvent nous contacter au préalable, même si les recensions peuvent nous être envoyées directement.

Nous tenons un registre des suggestions d’ouvrages à recenser ici.

D’autre part, un compte-rendu critique mène un débat philosophique avec le contenu de l’ouvrage choisi. Il ne s’arrête pas à une mise en contexte philosophique, mais questionne les thèses de l’ouvrage et mène ainsi un dialogue critique avec celles-ci. Le compte-rendu critique exige donc une expertise philosophique sur le champ philosophique concerné.

Il concerne un livre qui peut avoir été publié jusqu’à 5-7  ans avant le compte-rendu et porte sur un ouvrage dont l’apport philosophique est important.

Un compte-rendu critique doit compter entre 4000 et 6000 mots.

Il est soumis à un double processus de validation : d’abord une lecture interne à la rédaction de la revue, puis le compte-rendu est soumis à deux relecteurs/relectrices anonymes, comme tous les articles soumis à la revue (voir la rubrique « évaluation des articles »).

Les auteurs et autrices qui souhaiteraient rédiger un compte-rendu critique doivent en discuter préalablement avec la rédaction afin de recevoir son accord.

Déontologie

Les recensions et comptes-rendus critiques qui sont publiés dans la revue Implications philosophiques entendent être les plus objectifs possible. Dès lors, la rédaction de la revue souhaite, dans la mesure du possible, que les auteurs et autrices des recensions et comptes-rendus critiques ne soient pas engagés dans des liens amicaux ou institutionnels (notamment dans des relations directeurs/doctorants) avec les auteurs et autrices des ouvrages recensés ou critiqués. Nous évitons donc autant que possible les suggestions d’auteurs ou d’autrices de recensions. 

C’est aussi cette raison qui justifie que nous ne recensons pas les livres publiés par des membres de la rédaction ou dans des collections qu’ils dirigent. 

Bien évidemment, nous comprenons que le monde universitaire ne permet pas toujours que les spécialistes d’un même sujet soient des inconnus les uns pour les autres et soumettons donc ce principe à l’appréciation particulière de chaque cas.

Droits d’auteur liés à la diffusion d’articles sur Internet

L’envoi d’un document à la rédaction sera interprété comme une autorisation implicite de diffusion sur le site. L’article reste la propriété pleine et entière de son auteur. Il est possible pour un auteur, de corriger ou de retirer son article du site à tout moment.

Les modifications de coquilles ne sont pas signalées. Toutes les autres modifications (styles, références, ou modifications plus importantes) sont systématiquement signalées comme mises à jour.

Consignes aux auteurs

Il est demandé aux auteurs de fournir un texte aussi finalisé que possible, et ce dès la soumission. N’ayant pas de service d’édition à proprement parler, la « propreté » des textes reste à la charge des auteurs. Nous nous efforçons néanmoins de corriger tout ce qui peut l’être nous-mêmes, dans les limites du raisonnable.

Qualité et clarté de la langue

Le niveau de langue employé dans les textes doit être adapté à un discours écrit de style universitaire : les emplois linguistiques familiers propres au discours oral doivent être évités. Un texte présentant beaucoup de fautes d’orthographe sera retourné à son auteur pour que celui-ci effectue les corrections requises avant d’être évalué.

Qualité et clarté de la structure argumentative du texte philosophique

Les articles soumis à la revue ne seront pas évalués du point de vue de la thèse défendue ou de leur école de pensée, mais du point de vue de leur  cohérence argumentative. Le problème abordé par l’auteur et la démarche suivie au fil du texte doivent être clairs. Le comité de rédaction se penchera sur la rigueur et la pertinence des arguments développés par rapport à l’objectif que se donne le texte.

Mise en page

Conseils généraux

–         L’article doit compter entre 8000 et 10000 mots. Tout dépassement du seuil supérieur est absolument exceptionnel.

–         Les recensions ne doivent pas dépasser 2500 mots environ. Les comptes-rendus critiques ne doivent pas dépasser 6000 mots.

–         L’auteur.e doit inclure : un résumé en anglais et en français de 250 mots environ, une liste de 5 mots-clés (en français et en anglais) et une très courte biographie universitaire (nom, prénom, institution(s), domaine de recherche, laboratoire, éventuellement des publications).

–         Pour les mêmes raisons l’article doit être relativement aéré, soit par la mise en place de paragraphes équilibrés, soit par des citations séparées du corps du texte.

–         Les textes doivent impérativement contenir une introduction, une conclusion et des parties et sous-parties clairement identifiées: la numérotation prend la forme Introduction. I. I.1. etc., II. II.1 etc., III. III.1 etc.

–         Il faut préférer les titres courts (55 caractères maximum).

–         Les alinéas peuvent être évités.

–         Les citations entre guillemets ne doivent pas être en italique.

–         Les citations de plus de trois lignes doivent être séparées du corps du texte par un retour à la ligne et former un paragraphe bien visiblement distinct (en police 11 par exemple) – sans guillemet, ni italique.

–         L’économie des guillemets : « » quand les citations sont intégrées dans le corps du texte (pas quand elles forment un paragraphe à part) et “ ” ou ‘ ’ quand il s’agit de citations dans une citation.

–         Le document doit être enregistré au format Word (.doc), Police 12, Times New Roman. Sans utilisation de styles Word

–         Une bibliographie peut compléter l’article. Elle sera placée en dernière page de l’article.

–         Les signes de ponctuation (; : ! ?) doivent être précédés d’un espace insécable.

–         Les termes en langue étrangère doivent être en italique.

–         L’indice de la note doit se trouver entre le guillemet et le point final, ou avant le point final.

–         L’économie des notes doit être « adéquate » (nous rappelons que la fonction des notes est de signaler des références bibliographiques et des détails ne s’intégrant pas comme tels dans l’article, et non pas un complément conceptuel qui doit être quant à lui intégrable dans l’article) d’autant plus que notre site ne génère que des notes de fin de texte, ce qui rend des notes substantielles moins accessibles aux lecteurs.

–         Les illustrations (impérativement libres de droits) doivent nous être transmises dans des documents séparés ET insérées dans l’article.

Références bibliographiques.

Implications Philosophiques applique une politique de tolérance vis-à-vis de styles différents de citations, pourvu qu’ils soient cohérents. En cela, nous suivons la norme ISO 690 à partir de janvier 2021, dont les détails peuvent être trouvés en suivant ce lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/ISO_690

Cette norme n’impose pas un ordre ou une mise en forme aux citations, mais exige la présence systématique de certaines informations. La norme propose néanmoins un « ordre » habituel, qui n’est pas contraignant :

  1. Nom(s) du/des créateur(s) ;
  2. Titre ;
  3. Indication de support, si nécessaire ;
  4. Édition ;
  5. Lieu et éditeur ;
  6. Date (peut être déplacée après le nom du créateur si la méthode de citation « auteur-date » est utilisée) ;
  7. Titre de publication en série, s’il s’applique ;
  8. Numérotation dans la ressource ;
  9. Numéro normalisé, s’il s’applique (ISBN, ISSN, DOI, etc.) ;
  10. Disponibilité, accès ou information relatives à la localisation ;
  11. Informations générales complémentaires.

Implications Philosophiques étant une revue de philosophie française, nous recommandons a priori de suivre l’usage des « notes courantes », selon l’usage de la discipline en France. Selon la page Wikipédia de la norme ISO 690, il s’agit de l’usage suivant :

« Les citations sont faites en indiquant entre parenthèses, entre crochets ou en exposant des numéros renvoyant des notes numérotées en fonction de leur ordre d’apparition dans le texte. Ces notes contiennent des références aux ressources citées. Une même note peut contenir des références à plusieurs ressources. En cas de citation ultérieure d’une ressource citée plus haut dans le texte, une nouvelle note sera créée, avec un nouveau numéro. 

Les références complètes des ressources citées sont présentées dans les notes. Si une note renvoie à une ressource citée dans une note précédente, elle peut soit répéter la référence intégrale, soit donner le nom de l’auteur et la référence de la note précédente, en précisant si nécessaire la pagination. »

S’il est fait usage de ce système, la bibliographie de fin d’article n’est pas obligatoire, mais seulement fortement recommandée.

Toutefois, le système dit de « Harvard » est aussi envisageable, ex : (Smith, 1776). Il faut toutefois nécessairement compléter l’article par une bibliographie de fin dans ce cas.

Voici des modèles (indicatifs) de citation :

Prénom Nom, Titre de l’ouvrage ou de la revue, lieu d’édition, éditeur, « collection », date d’édition/le cas échéant le numéro de la revue.

Si on cite une contribution à un ouvrage collectif :

Prénom Nom, « Titre de l’article », in, Prénom Nom (dir.), Titre de l’ouvrage ou de la revue, lieu d’édition, éditeur, « collection », date d’édition, p.1-10.

Dans les notes courantes, on recommande d’utiliser le système Prénom NOM :

Jean-Fabien SPITZ, La propriété de soi, Paris, Vrin, 2018.

Dans la bibliographie finale, la liste des références peut épouser le format NOM Prénom. Par exemple (mais d’autres ordres ou ponctuations peuvent être utilisés) :

SPITZ, Jean-Fabien, « John Rawls et la question de la justice sociale », Études, 2011, vol. 414, no 1, p. 55-65.

Notes que les références en langue anglais peuvent rester complètement dans leur langue et leur ponctuation d’origine. Ex : Anne BRUNON-ERNST (ed.), “Epilogue: The Panopticon as a Contemporary Icon?”, in Beyond Foucault, New Perspectives on Bentham’s Panopticon, Aldershot: Ashgate, 2012.

Appels de note

Si la note concerne un mot1 en particulier, l’appel vient après lui.
Si la note concerne un énoncé, l’appel vient avant le point final1.
« Placé en fin de citation, il vient après les guillemets fermants »1.

Placé en fin de citation détachée en exergue et sans guillemets, il vient après le point final.1

Citations

Les citations doivent être saisies en caractères romains, et non en italique.

Elles sont systématiquement encadrées par des guillemets français « x ».

Les guillemets anglais sont à réserver, dans les articles rédigés en français, aux citations à l’intérieur des citations.

Dans ce cas, il n’y a pas d’espace après les guillemets ouvrants (“) ni avant les guillemets fermants (”).

S’il y a une citation étrangère, l’usage est d’appliquer le code typographique du pays d’origine.

En cas de citation à l’intérieur d’une citation dans un article rédigé en anglais, on utilisera alors les guillemets doubles ouvrants et fermants pour encadrer la citation et les guillemets simples ouvrants et fermants pour encadrer la citation intérieure, sans aucun espace.

Si le dossier comprend des articles en anglais, il faudra respecter le code typographique anglais cité ci-dessus.

Tout comme pour les guillemets anglais, il n’y a alors plus d’espace avant les doubles ponctuations.

Les citations de plus de trois lignes doivent être séparées du corps du texte par un retour à la ligne et former un paragraphe en retrait et de police 11 pt. Dans ce cas, on ne les met pas entre guillemets.

Toute suppression ou coupure, dans une citation, doit être signalée par des crochets […], ainsi que tout commentaire personnel.

Placement de la ponctuation forte dans les citations :

« Le point est placé dans les guillemets si la citation est une phrase complète. »

S’il s’agit d’un extrait de phrase, le point vient « après le guillemet fermant ».

Quelques mots sur les abréviations

op. cit. Cette abréviation signifie ‘dans l’ouvrage cité’ et ne peut traditionnellement s’employer qu’après un nom d’auteur ou après un titre de chapitre entre guillemets, et pas après un titre d’ouvrage. Ce n’est toutefois pas toujours l’usage. On peut donc l’utiliser, ou bien préférer « déjà cité », ou encore, reprendre la version abrégée du titre (ex : Émile Durkheim, Les formes élémentaires…, p. 48).

cf., latin confere, ‘comparez’, ne doit pas être employée pour v. (lat. vide, ‘voyez’). Préférez voir

Les abréviations sq., sqq., lat. sequiturque, sequunturque, signifient ‘et la suivante’, ‘et les suivantes’. On peut leur préférer « et suiv. » pour plus de simplicité.

On écrit plutôt :

-1er, 1ers, 1re, 2e, 9e et non 1ier, 1ère, 2ème, 9ème ;

-chap. et non ch.

-dir. pour le ou les directeurs d’un ouvrage collectif

-etc. et non etc… ;

-vol. pour volume ;

-t. pour tome ;

-coll. pour collection ;

-no pour numéro (et nos pour numéros) ;

-p. pour page comme pour plusieurs pages (on notera p. 65-75 et non pp. 65-75). Notez qu’il n’y a pas d’espace entre le p et le point : p.

-tr. fr. pour traduction française

 

2 Comments

  1. Bonjour, j’aimerais vous proposer des articles de philosophie sur quelques sujets en lien avec le monde actuel: sur l’émergence de la totalité (le phénomène de « pan » dont la pandémie) par un affranchissement des distances spatiales et une communication accrue, ou, ce qui n’est pas sans lien, la phénoménologie de la perception du monde connecté. Si vous êtes intéressés, je vous enverrai un article. Je m’intéresse particulièrement à notre rapport à l’espace en période de confinement ou de crise.
    Bien à vous,
    Adrien Neuville
    (en master 2 d’histoire de la philosophie à la Sorbonne Université)

  2. Bonjour, veuillez consulter notre guide de soumission http://www.implications-philosophiques.org/soumettre-un-article/ pour en connaître la procédure.
    Bien cordialement

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